En 2015, François Hollande c'est 900 euros de dette publique supplémentaire par français !
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9ème Chronique

Les officiers Cornu, Rochaud, Berthier, Macaire délivrent les HLM de l'Oppression

Kritix, le Sunday 12 December 2010 - 2533 consultations - Commentaires (2)

Il n'est d'autre horizon que celui de nos rues et quartiers. Il n'est d'autre cohésion nationale que celle de la paix civile. Voyez comment votre ville est tenue et vous saurez mesurer le degré d'humanité de l'élite. Il y a, à Poitiers comme partout en France, des territoires déshérités. Mais il se trouve qu'à Poitiers un réseau associatif à la bonne volonté affirmée, panse les plaies d'une misère sociale endémique. Ce soin porté aux nécessiteux est le secours le plus noble d'une ville démocratique. Mais croire qu'une cité pourrait à elle seule répondre des politiques d'insécurité sociale votées au palais Bourbon depuis 2007, serait manquer singulièrement de lucidité sur la nature même de l'État qui se tait, l'État qui se pétrifie, l'État aujourd'hui sclérosé par l'inanité du détournement de l'idéologie républicaine.

Buste de Marianne dans la salle des Échevins de la mairie de Poitiers.
© kritix.com

La France est en danger ! La France n'est plus souverainement gouvernée. Les énarques doivent s'élever contre cette ineptie ! La France a besoin de tous ses énarques pour rétablir la laïcité dans toutes les vertus d'une administration française affranchie des lois du monde de l'entreprise. Le Pouvoir doit rester au Politique. Le Politique doit domestiquer l'Économie. Les députés ne doivent pas voter la Confiance quand le gouvernement n'est plus de facto celui de France. Le Commerce n'est bienveillant que si son produit n'entame pas la souveraineté du Politique.
       Élus, n'oubliez jamais que le renoncement à la souveraineté mène tout droit vers le chaos social et l'autoritarisme. Élus, tous autant que vous êtes, dites non à la culture du résultat quand l'Humanité est persécutée ! Si vous renoncez à vos principes naturels, il arrivera ce qui devra arriver : la fin de notre Ordre providentiel français. Ne laissez pas les furies du désespoir décider de notre France à qui vous devez tant ! Soyez fils et filles de France affranchis de vos peurs !

C'est à l'occasion du conseil municipal de Poitiers du 22 novembre 2010, sous la présidence de madame la première adjointe au maire Christine Sarrazin-Boudoux, que fut débattue la cautère d'un énième désengagement de l'État, mais cette fois-ci des plus répugnant ! Désengagement revenant à abolir à terme le système de redistribution sociale des richesses françaises : le financement de la misère par la misère ! L'amoralité est aujourd'hui une constante de la servitude de la loi du plus fort parmi les illusionnistes qui se servent de la République pour mieux la corrompre avec le monde des Affaires !

Le devoir des officiers de la République

L'édile Bernard Cornu à la délibération 66, la parole cristalline, l'élocution régulière, l'émotion contenue :
       « Elle consiste a exonérer la TLE des bailleurs sociaux pour les opérations de logements sociaux conventionnés. [...] C'est une taxe qui concerne systématiquement toute construction et agrandissement de bâtiment. Et cette taxe sert à contribuer, de manière plus globale, aux équipements induits par les constructions nouvelles. Le code des impôts permet d'exonérer un certain nombre d'organismes de cette Taxe Locale d'Equipement. Par exemple, les offices publics de l'Habitat comme Logiparc et Habitat 86. [Et aussi,] par exemple, les sociétés anonymes d'HLM [...]. [Le code des impôts permet de] laisser un capital public majoritaire, par exemple SIPEA Habitat. J'ai cité ces exemples parce que les bailleurs sociaux ont souhaité être exonérés de cette TLE pour les opérations de rénovation des logements sociaux, considérant finalement qu'on leur reprenait d'une main ce qu'on leur avait donné d'une autre main, pour contribuer au développement social.
       Il est vrai que depuis quelques années, nous essayons d'augmenter notre aide au logement social parce que il y a un besoin de produire du logement social dans l'agglomération de Poitiers. Cette aide qui augmente a besoin d'être, elle aussi, clarifiée dans ses modalités... Et donc il nous a paru astucieux d'accéder à ce souhait d'exonération de la TLE à partir du 1er janvier 2011. Cela représente à peu près pour la ville de Poitiers, un manque à gagner en terme de TLE, c'est à dire une subvention supplémentaire apportée aux bailleurs, de l'ordre de 150 000 euros. C'est à dire à peu près 500 euros par logement. »

Les officiers Cornu, Rochaud, Berthier, Macaire, debout sur la barricade, quand l'Infâme taxe les HLM !
© kritix.com

L'élu Robert Rochaud fit montre à l'assemblée de sa plus vive répulsion soulevée par les exactions du gouvernement de France :
       « Cette délibération vient montrer tout le soutien que la ville amène effectivement au logement social. Et je voudrais en profiter pour bien mettre en évidence la politique de l'État par rapport à çà. Alors que la crise sociale, écologique et économique nécessiterait un renforcement de la solidarité dont le logement social est un des socles, le gouvernement s'emploie à le marginaliser et à l'affaiblir :
       Taxation sur les loyers qui s'ajoute aux ponctions sur la contribution des employeurs.
       Volonté de rendre obligatoire la vente des logements sociaux.
       Remise en cause de la mixité.
       Réduction des aides de l'État.
       Incertitudes sur le fonds national de rénovation urbaine.
       Remise en cause de la rétro-activité du paiement de l'APL.
       Alors que sous la pression démographique et de la crise de l'emploi les logements accessibles aux personnes à faibles revenus ne peut que s'accroître, les organismes HLM dont c'est la vocation seront de plus en plus en capacité de développer une offre nouvelle. [...] Il faut reconstituer rapidement et au delà, le patrimoine démoli pour assurer la fluidité des parcours résidentiels, tout en répondant aux exigences du droit au logement. [...] Cette autre politique suppose un pacte populaire entre les collectivités territoriales et les bailleurs sociaux. Cela passe par des conditions de financements pérennes, c'est à dire tout le contraire de ce à quoi nous assistons ! Ainsi l'État a classé les offices HLM. Pour Logiparc, ce sont 605 000 euros qui vont être prélevés par l'État : cela représente environ 80 000 euros par logement ! Ces sommes, si j'ai bien compris ce qu'à dit Fadela AMARA il n'y a pas longtemps, sont destinées à financer le plan banlieue ! Ce qui veut dire qu'après avoir supprimé le bouclier fiscal qui permet de restituer l'argent de l'État aux plus riches, le gouvernement demande le soutien aux plus défavorisés de nos concitoyens par les habitants des logements sociaux. C'est proprement scandaleux !
       En tant qu'élus écologistes nous exigeons :
       L'abandon de toute forme de taxation sur les recettes des organismes HLM conforme à leur vision d'intérêt général.
       Le maintien des aides à la filière pour la construction neuve et à la réhabilitation thermique. […]
       La mobilisation du patrimoine privé pour le droit au logement par des aides ou des incitations fiscales.
       Et le versement des APL à la date d'entrée dans le logement. »

Le républicain Michel Berthier, l'homme des quartiers, fit montre de son désarroi devant tant de casse sociale : lire son intervention [pdf].

De mots justes en maux crépusculaires

"La Liberté guidant le peuple". Huile sur toile d'Eugène Delacroix (1830). Musée du Louvre, Paris.

Le patriote Jean François Macaire, pourtant coutumier de la réserve, comme élu et bailleur social ne put contenir sa colère face à tant de régressions barbares... Et entendant l'orage gronder :
       « Je voudrais simplement ajouter le sentiment de révolte que l'on peut avoir... De révolte de voir qu'il y a eu quand même, pendant un siècle, au XXème siècle, des grands progrès qui ont été accomplis aussi par des gouvernements de droite sur cette question du logement social ! On est arrivé à des résultats qui n'étaient pas inintéressants. Mais ensuite avec toutes les difficultés des années 80-90, avec la dégradation de la situation en banlieue, il y a eu la politique de la ville. Et aujourd'hui nous sommes devant une politique qui n'est pas de ne rien faire, mais qui est de créer l'équilibre d'une nouvelle solution pour Demain... C'est çà qui est en train de se passer. J'ajoute que... J'attire votre attention là-dessus... [...] Nous sommes en train de préparer les révoltes urbaines de Demain ! Tout simplement parce que nous sommes en train de reconstituer — les derniers gouvernements ne tiennent pas compte de tous les acteurs — [...] des ghettos ! Alors je trouve que les trois délibérations — la 66, la 67, la 68 — symbolisent à elles seules toute la révolte. Alors oui bien sûr, je voudrais remercier toute la municipalité au nom de tous les bailleurs qui en bénéficient et des locataires, d'avoir affecté le tiers de l'effort financier [...] pour permettre au logement social de faciliter ces opérations de construction.
       Et là aussi insister sur le fait que [...] on me dit que vous allez vendre votre patrimoine ! Et là où je voudrais attirer votre attention sur une dérive aussi dans ce domaine... Il faut savoir aussi une chose. À Clichy-sous-Bois, cité de la Forestière : démarrage des émeutes, des violences urbaines, la révolte urbaine qui a eu lieu il y a maintenant 5 ans... Eh bien c'est une copropriété dégradée ! C'est pas une cité HLM ! C'est une société de copropriété privée, c'est-à-dire les HLM, on construit des logements et on les a vendus à leurs occupants. Les occupants n'ayant absolument pas les moyens de maintenir en l'état ce patrimoine, il s'est dégradé très rapidement ! Et les gens n'avaient aucune structure de gestion commune ! Aucune, même pas un syndic pour gérer plusieurs centaines voire plusieurs milliers de logements, et de populations particulièrement en difficultés ! »
L'illusion de propriété est bien cet axe politique voulu par la ministre Christine Boutin, aujourd'hui bien à l'abri...

Conseil municipal de Poitiers du 22 novembre 2010.
© kritix.com

« Alors faut pas s'étonner quand on pousse comme çà à ce qu'il arrive ce genre de troubles, qu'on ait aussi des problèmes en retour. Moi d'ailleurs, je ne comprends pas que l'on puisse parler de lutte contre l'insécurité quand, de l'autre côté, on crée des conditions d'insécurité ! De toute façon c'est une politique insécuritaire ! C'est une politique insécuritaire : c'est une politique qui va conduire à des nouvelles souffrances dans ces quartiers, c'est évident... Donc nous ce qu'on fait ici : on essaie de maîtriser la situation, de résister un peu à ce mouvement ! Et ce que nous faisons, je tiens à le préciser, rue de Picardie, rue du Commerce, [...] et rue Richelieu — là c'est SIPEA Habitat qui le fait — ce sont des ventes qui vont se faire après réhabilitation. C'est-à-dire que nous vendrons forcément à des personnes qui seront, soit des habitants, soit des locataires du logement social ; [nous leur vendons] des logements entièrement réhabilités, de sorte à ce qu'ils n'aient pas au moins pendant plusieurs dizaines d'années, de frais à faire et que l'on ne retrouve pas ce type de situation.
       Deuxièmement, on va [...] éviter de concentrer ces copropriétés qui vont être réparties sur de petits immeubles. Le plus grand étant de 20 logements. [...] Là je pense que l'on a bien maîtrisé la situation dans ces choix-là. Ce sont des choix aussi qui se font dans le cadre de la rénovation urbaine. J'insiste sur ce point. »

« Non seulement on ne nous donne plus d'argent. Non seulement, on va en prendre dans la poche... — ce qui est quand même incroyable, c'est la solidarité à l'envers — ...on va aller la prendre dans la poche du locataire ! Des fois c'est 340 millions, maintenant on parle de 250 millions... Quelque soit ce qui va être pris, ce sera 13 euros en trop ! C'est pas acceptable qu'on prenne l'argent dans la poche des locataires du logement social qui sont par définition les gens les plus modestes !
       Et alors comble de l'hypocrisie, on bloque les loyers, on fait semblant de geler les loyers ; comme si on ne savait pas que l'argent qui manque, si c'est pas par les loyers que les gens vont payer, c'est par un défaut de travaux dans leurs appartements ! On ne pourra pas faire les travaux de réhabilitations thermiques ! Ils le verront d'une manière ou d'une autre : par un manque de confort, par le fait que l'on ne pourra pas baisser les charges de chauffage parce que on n'aura pas pu, tout simplement, réalisé les travaux de rénovation thermique. Donc çà c'est vraiment à la fois, je dirais, une déstabilisation sociale qui est en train de s'opérer ; et puis il y a des problèmes de sécurité derrière !

Et puis pour finir, [...] on cherche à chasser du patrimoine du fonds social une partie de sa population qui a le grand défaut d'avoir des revenus un peu supérieurs au plafond de ressources [...] ayant diminué ces dernières années assez sensiblement. Et en plus, maintenant, on veut les chasser ! Alors c'est la dernière bonne idée de madame Boutin, pardon des continuités des mandatures Chirac, Sarkozy dans ce domaine. On veut chasser les gens parce qu'ils sont gênants : ils faut qu'ils s'en aillent pour laisser leur place à des plus pauvres. Et donc c'est tout l'équilibre social de ces quartiers qui est menacé ! [...]
       Si on n'avait pas pris de dispositions au niveau de Grand Poitiers, eh bien on aurait été obligé de faire partir, de renvoyer [...] de notre patrimoine locatif tous ceux qui ont fait le choix d'y rester par goût de la vie sociale, par goût de la vie urbaine, par goût de leur quartier et des gens qui l'habite ; les gens qui sont là depuis 20 ans, 30 ans, qui font vivre la vie associative dans ces quartiers, en cité à Bel air, aux Couronneries. C'est çà qu'on était en train de nous préparer !
       Donc çà c'est très important aussi. C'est tout un ensemble de mesures de résistances, par rapport aux projets gouvernementaux actuels, que nous prenons ensemble et dont je vous aie transmis toute l'importance. Parce que devant nous, nous avons de graves difficultés à venir et il dépendra de la capacité des territoires à résister, des élus que vous êtes à faire un certain nombre de choix financiers, pas faciles à faire, pour réussir à passer cette période particulièrement détestable pour le logement social et pour la conception sociale de la société ! »

Vue de l'église Saint-Jean de Montierneuf à Poitiers, en juin 2009.
© kritix.com

La première adjointe, laconique, pour mieux éclairer la Passion de la Raison :
       « Merci... Alors pour la 66... Qui est contre ? Qui s'abstient ? Adopté. »

Plongée dans les ténèbres d'une nuit d'hiver, il sembla que le Conseil municipal sut garder toute la lueur, toute la lucidité requise pour décider en conscience, à la lumière des enjeux de mixité sociale et culturels. C'est une chance pour Poitiers qui devra en découdre avec les obscurantismes et les communautarismes de toutes natures qui vont insidieusement porter peu ou prou des coups à la laïcité républicaine poitevine. Le ton était grave. Le péril se profile... « Résister » fut le mot d'un patriote offensif.
       Attaquer pour mieux se défendre : voilà une République qui n'a plus rien d'atrophié. Le grand élu Alain Claeys bien qu'absent durant la seconde partie de la séance publique, avait délégué le débat, en confiance... Lui qui connait bien la mécanique Boutin... Il n'entendit pas in vivo, ces résonances d'une République au regard droit. Le citoyen Alain Claeys préférant pacifier par-devant des humeurs spontanées si promptes à abolir une paix civile, si chèrement acquise sous l'ère Jacques Santrot par l'entremise d'une avant-gardiste politique de quartiers.
       Le poitevin Alain Claeys mesure le chemin parcouru, ses fêlures : il faudra réformer en tenant le cap de la maîtrise budgétaire. L'argentier du poing à la rose d'hier, aura l'intention, à n'en point douter, de trancher les questions de Salut Public pour mieux préserver, au péril du clientellisme, la paix civile. N'est-ce pas l'une des principales obligations d'un premier échevin ?


Trombinoscope de la municipalité de Poitiers (2014-...) [pdf]
Trombinoscope de la Communauté d'Agglomération de Poitiers (2014-...) [externe]
Trombinoscope de la municipalité de Poitiers (2008-2014) [pdf]
Trombinoscope de la Communauté d'Agglomération de Poitiers (2008-2014) [pdf]

Commentaires sur
Les officiers Cornu, Rochaud, Berthier, Macaire délivrent les HLM de l'Oppression
autoconstructeur, le 7 February 2011 - 10h54 1 commentaires

C'est vrai que cette ponction arbitraire auprès des bailleurs sociaux met en péril les investissements qu'ils envisageaient dans ce domaine.
       Face à cette situation, l'auto-éco-construction collective et accompagnée, est d'autant plus d'actualité. Ce mode constructif est une réponse à l'accession à la propriété des ménages aux revenus modestes et, dans la mesure où on leur propose des terrains dans les lotissements "urbains", un moyen de créer cette mixité sociale que tout le monde appelle de ses voeux mais qui reste lettre morte.

Kritix, le 9 February 2011 - 01h05 13 commentaires

La mixité sociale est malheureusement trop souvent associée à une politique de déresponsabilisation... Comme votre proposition, toutes les initiatives visant à rendre de la dignité par l'initiative personnelle sont a encourager.

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